Perspectives de crédit pour le secteur immobilier en 2024
Nous vivons une époque où les grandes banques privées et les banques d'investissement, au niveau international, tentent de dresser un tableau, un aperçu, de ce qui pourrait se profiler à l'horizon en termes de crédit, y compris dans le secteur de l'immobilier pour 2024.
Après le réajustement des taux au cours des derniers mois, nous assisterons à une "reconfiguration de l'investissement", selon JP Morgan, avec une nouvelle évaluation de l'environnement et, par conséquent, une nouvelle évaluation par les investisseurs, dans laquelle il convient de considérer que nous sommes "dans un monde d'inflation élevée, mais pas aussi élevée que celle que nous avons connue récemment".
Du côté de DEXTER, son président, Yeidy Ramírez, comprend que "nous sortons d'une certaine incertitude causée par une hausse des taux d'intérêt dont nous ne pouvions pas voir le plafond. En ce qui concerne l'année en cours, les perspectives sont plus stables. Il est vrai que les banques et les systèmes de financement traditionnels n'annoncent pas de croissance des lignes de crédit. En ce qui concerne le financement alternatif, nous nous engageons à faciliter la liquidité pour les entrepreneurs. Il ne s'agit plus seulement de rechercher la viabilité de projets d'entreprises en pleine croissance", explique M. Ramírez, mais aussi de "travailler avec les entrepreneurs qui doivent soumettre leur entreprise à une forme de restructuration et qui savent qu'à ce moment-là, un financement alternatif avec des capitaux privés peut être très utile", conclut le premier dirigeant de DEXTER.
Perspectives de crédit pour le secteur immobilier en 2024
Nous vivons une époque où les grandes banques privées et les banques d'investissement, au niveau international, tentent de dresser un tableau, un aperçu, de ce qui pourrait se profiler à l'horizon en termes de crédit, y compris dans le secteur de l'immobilier pour 2024.
Après le réajustement des taux au cours des derniers mois, nous assisterons à une "reconfiguration de l'investissement", selon JP Morgan, avec une nouvelle évaluation de l'environnement et, par conséquent, une nouvelle évaluation par les investisseurs, dans laquelle il convient de considérer que nous sommes "dans un monde d'inflation élevée, mais pas aussi élevée que celle que nous avons connue récemment".
Du côté de DEXTER, son président, Yeidy Ramírez, comprend que "nous sortons d'une certaine incertitude causée par une hausse des taux d'intérêt dont nous ne pouvions pas voir le plafond. En ce qui concerne l'année en cours, les perspectives sont plus stables. Il est vrai que les banques et les systèmes de financement traditionnels n'annoncent pas de croissance des lignes de crédit. En ce qui concerne le financement alternatif, nous nous engageons à faciliter la liquidité pour les entrepreneurs. Il ne s'agit plus seulement de rechercher la viabilité de projets d'entreprises en pleine croissance", explique M. Ramírez, mais aussi de "travailler avec les entrepreneurs qui doivent soumettre leur entreprise à une forme de restructuration et qui savent qu'à ce moment-là, un financement alternatif avec des capitaux privés peut être très utile", conclut le premier dirigeant de DEXTER.